Un projet écologique
IKAMAPERU:
Est une association française installée en Amazonie
péruvienne depuis 1997 qui se consacre à la conservation in situ d’espèces
menacées, et plus particulièrement à la protection des primates néotropicaux et
de leur habitat.
Ikamaperu est situé en Media Luna, Lagunas Alto Amazonas
département de Loreto.
PROGRAMME DE CONSERVATION DU TITI DES ANDES:
Endémique à la vallée de l’Alto Mayo, le Callicebus
oenanthe ou titi des Andes est monogame et vit en unités familiales de 3 a 5 individus
sur les bords du fleuve Mayo.
Ces terrains étant les plus fertiles son habitat est
détruit a 80%. Réfugiés dans les fragments de foret, sa population déja réduite
affronte les risques de l’isolement et et de la perte de variabilité génétique.
C’est a dire de l’extinction a court terme.Une étude menée en Aout 2006 par B.
Aldrich de l’université d’Oxford a recensé 23 groupes de titis a Tarangué.
Les objectifs
d’Ikama pour le titi :
Favoriser la recherche sur le titi des Andes.
Achat de terrain.
Installation de corridors habitats.
Réintroduction de titis confisqués a Tarangué.
Lutte contre le
traffic.
Cette Association accueille des singes laineux et des
singes atèles (araignées) qui ont été maltraités par les trafiquants ou
traumatisés en tant qu’animal de compagnie, ils sont placés dans la première
réserve pendant quelques mois, pour y recevoir des soins et réapprendre à vivre
avec d’autres singes, ils sont ensuite amenés en Amazonie dans la deuxième
réserve où ils goûtent à une semi-liberté et ils sont ensuite relâchés dans la
forêt amazonienne.
Ikamaperou mène périodiquement des campagnes de
sensibilisation dans les médias locaux. Les spots télévisés et posters élaborés
par l’association ont permis de faire connaitre les espèces menacées et d’alerter
les autorités et la population locale sur le trafic illégal.
Des ateliers de travail réunissant la Police nationale et
les autorités d’Inrena visent à une meilleure coordination dans la lutte contre
les trafiquants de la faune sauvage.
Un travail de formation auprès des jeunes des communautés
indigènes devrait encourager la recherche d’alternatives à la chasse des
espèces menacées.
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